Avenue Victor Hugo

A VOIR
dans cette rue

Histoire : L’un des plus grands poètes et écrivains français, Victor Hugo, naît à Besançon en 1802, meurt à Paris en 1885. Sa préface du drame Cromwell (1827) en fait le chef du mouvement romantique français de même que la « bataille » qui a lieu lors de la première représentation d’Hernani (1830). Élu à l’Académie française en 1841, il est nommé pair de France en 1843 ; il s’intéresse alors aux questions politiques et sociales. En 1848, il est élu membre de l’Assemblée législative. S’étant opposé au coup d’État du 2 décembre 1851, il doit s’exiler jusqu’en 1870. De retour en France, il est élu sénateur en 1876. La nation française lui témoigne son admiration en célébrant son 80ème anniversaire et, lorsqu’il meurt, Paris lui fait des funérailles grandioses.

Le 7 septembre 1843, accompagné de Juliette Drouet, Victor Hugo fait un bref passage à Cognac. Venant d’Angoulême, ils arrivent par la route qui est devenue l’avenue Victor-Hugo. Ils voyagent dans une espèce de carriole dont le cabriolet leur est réservé. La route leur a paru présenter peu d’intérêt et, contrairement à ce que Hugo écrit alors à sa femme, ils n’ont pas visité Jarnac. Il est onze heures passées lorsque la carriole parvint place d’Armes ; le bureau des diligences, de la poste aux chevaux, comme des diverses messageries, est alors installé dans l’immeuble portant actuellement le n° 38. C’est le moment de déjeuner, Victor Hugo et Juliette Drouet cherchent dans la rue d’Angoulême un hôtel pour ce faire. L’absence de précisions dans le Journal de voyage de Juliette Drouet ne permet pas d’établir quel hôtel ils ont choisi. Pendant que l’on dresse le couvert, Victor écrit à son épouse, Adèle. Curieusement, il date sa lettre du 2 au lieu du 7 septembre. De plus, il ne mentionne rien à propos de Cognac. Après le déjeuner, les deux voyageurs font quelques pas, contournant les maisons qui cachent le chevet de l’église Saint-Léger, s’arrêtent un instant afin de contempler le clocher, puis, empruntant la rue Saint-Martin (actuelle rue Aristide-Briand), admirent le beau portail roman. L’heure du départ étant arrivée, ils remontent en voiture et celle-ci prend rapidement bon train car la Rue Grande est en pente. A peine le temps d’apercevoir les pittoresques maisons à colombages et déjà la Charente est franchie sur le vieux pont (démoli en 1855), la carriole s’engage sur la route de Saintes.

Poursuivant leur voyage par cette ville et Rochefort, le 9 septembre, ils sont à Soubise où ils apprennent par le journal le Siècle l’accident arrivé à Villequier le 4 et qui a coûté la vie à Léopoldine et Charles Vacquerie, la fille et le gendre de Hugo.

Dans En voyage, tome II, p. 432, Hugo a seulement noté à propos de Cognac : « vieille ville curieuse et assez bien conservée ».

Avant d’être l’avenue Victor-Hugo en 1886, cette voie fut la Route Impériale 141 partant de la place de l’Arc-de-Triomphe puis la Rue Neuve d’Angoulême.

Référence : Livre ‘Les rues de Cognac’ tome 1 page 101

CINÉMA MARIGNAN (N° 2)

PLAN

Cinéma Marignan (12 juillet 2015)
Cinéma Marignan (12 juillet 2015)

Histoire


Cinéma construit entre 1955 et 1960, et fermé en 1987 pour être réutilisé comme magasin.

 Adresse : 2, avenue Victor Hugo

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MAISON (N° 24)

PLAN

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Histoire


La maison semble avoir été construite dans le 3e quart du 19e siècle ; la boutique a été remaniée fin 20e siècle.

 Adresse : 24, avenue Victor Hugo

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MAISON (N° 35)

PLAN

Histoire


Logement et banque construits en 1900 par l’architecte A. Rateau, comme l’atteste une inscription ; en 1941, c’est la banque populaire et du centre, avec logement, servitudes et cour ; dans le 3e quart du 20e siècle, l’édifice devient le crédit agricole et un corps de bâtiment en rez-de-chaussée est construit sur l’emplacement de la cour et des servitudes, qui copie le reste de l’édifice.

 Adresse : 35, avenue Victor Hugo

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MAISON (N° 40)

PLAN

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Histoire


Maison de la fin du 19e siècle, signée : A. Rateau architecte.

 Adresse : 40, avenue Victor Hugo

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DISTILLERIE D’EAU-DE-VIE DE COGNAC PAUL IMBAUD, puis SAYER G et CIE, puis DISTILLERIES REUNIES, puis UNICOOP (N° 43)

Histoire

Distillerie d'eau-de-vie de cognac Paul Imbaud, puis Sayer G et Cie, puis Distilleries réunies, puis Unicoop (26 août 2015)
Distillerie d’eau-de-vie de cognac Paul Imbaud, puis Sayer G et Cie, puis Distilleries réunies, puis Unicoop (26 août 2015)

Distillerie construite dans le 3e quart du 19e siècle pour la maison de commerce d’eau-de-vie G. Sayer et Th. Imbaud, fondée en 1853, et qui devient plus tard Georges Sayer et Cie. Actuellement, les bâtiments sont utilisés comme chai par Unicoop.

 Adresse : 43, avenue Victor Hugo

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MAGASIN DE COMMERCE (N° 53)

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Magasin de Commerce (8 octobre 2015)
Magasin de Commerce (8 octobre 2015)

Histoire


Magasin vraisemblablement construit vers 1930.

 Adresse : 53, avenue Victor Hugo

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HOTEL DE NÉGOCIANT (N° 102)

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Histoire


Hôtel construit dans le 4e quart du 19e siècle pour le patron d’une distillerie ; actuellement chambre de commerce.

 Adresse : 102, avenue Victor Hugo

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DISTILLERIE D’EAU-DE-VIE DE COGNAC GEORGES SAYER, puis LOUIS IMBAUD (N° 102)

Histoire

Distillerie d'eau-de-vie de cognac Georges Sayer, puis Louis Imbaud (26 août 2015)
Distillerie d’eau-de-vie de cognac Georges Sayer, puis Louis Imbaud (26 août 2015)

Distillerie construite vers 1875-1880, sur la rue Lohmeyer, pour Georges Sayer, négociant en eau-de-vie. Elle est exploitée en 1908 par Louis Imbaud, ancien associé de Sayer. Transformation de l’ancienne distillerie en tribunal de commerce dans le 3e quart du 20e siècle.

 Adresse : 102, avenue Victor Hugo

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MAISON (N° 112)

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Maison, 112 (9 mars 2017)
Maison, 112 (9 mars 2017)

Histoire


Maison de la 2e moitié du 19e siècle signée, _Estenave et Benoît sculpteurs à Angoulême, Groumilloux fils architecte.

 Adresse : 112, avenue Victor Hugo

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HOTEL (N° 107)

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Époque


3e quart 19e siècle (?).

 Adresse : 107, avenue Victor Hugo

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HOTEL DE NÉGOCIANT (N° 113)

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Histoire


Hôtel de négociant en eau de vie construit dans le 4e quart 19e siècle.

 Adresse : 113, avenue Victor Hugo

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MAISON (N° 118)

Histoire


La maladrerie aurait été construite dans la 2e moitié du 15e siècle, par les antonins de la commanderie de Boutiers de l’ordre de saint Antoine du viennois ; elle a été utilisée jusqu’au milieu du 17e siècle ; il n’en reste actuellement qu’une petite fenêtre en plein-cintre dans un corps de bâtiment totalement remanié.

 Adresse : 118, avenue Victor Hugo

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HOTEL (N° 120)

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Époque : 1er quart 20e siècle.

 Adresse : 120, avenue Victor Hugo

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MAISON (N° 124)

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Époque : 4e quart 19e siècle
Auteur(s) : Barbaud Raymond (architecte)Bauhain Edouard (architecte).

 Adresse : 124, avenue Victor Hugo

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MAISON (N° 126)

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Adresse : 126, avenue Victor Hugo

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MAISON (N° 236)

PLAN

Maison (12 juillet 2015)
Maison (12 juillet 2015)

Histoire


Maison construite vers 1904. A l’intérieur et sur la volière, décor de mosaïque, faïence et carrelage par Maurice Audigier, entrepreneur à Cognac. Dans la salle de bains, vitrail signé G.P. Dagrand, Bordeaux.

 Adresse : 236, avenue Victor Hugo

Notes et références


http://www.culture.gouv.fr

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