À propos

Le site présente des photographies des anciens hôtels, des maisons de cognac et des adresses à ne pas manquer à Cognac.

La liste à droite vous permet de choisir la rue dans un quartier. Les rues en ‘gras’ sont les rues avec un bâtiment du patrimoine.

Willy Liégeois
carte_des_conseils_de_quartiers
Photo de http://www.ville-cognac.fr/
Photo de http://www.ville-cognac.fr/
Photo de http://www.ville-cognac.fr/

Le Vieux Cognac


Centre historique de la ville, le vieux Cognac est directement lié au fleuve Charente qui forme sa limite nord-ouest. Il constitue le noyau originel de la cité à partir duquel se sont développés et organisés les autres quartiers.

Le vieux Cognac se caractérise par une trame organique et un habitat dense avec une forte unité architecturale. Le tracé des rues pavées est irrégulier et n’a quasiment pas été modifié depuis sa création, l’empreinte de l’enceinte médiévale est encore bien visible. Ce quartier conserve une part importante du patrimoine cognaçais, à l’image du château des Valois et de l’église Saint-Léger ainsi que de nombreux hôtels des 17e et 18e siècles et plusieurs vestiges médiévaux. Au sein du vieux Cognac, les quais témoignent de l’importance du commerce des eaux-de-vie par la présence de différents bâtiments industriels. La partie basse de la vieille ville, essentiellement occupée par des hôtels particuliers parfois investis par les maisons de cognac pour leur activité, compte une proportion assez faible de maisons de plus d’un étage. A l’inverse, les maisons situées dans la zone commerciale que constitue la ville haute ont presque toutes été surélevées. Aujourd’hui, le vieux Cognac est un quartier directement touché par la vacance et l’insalubrité des logements. Néanmoins, il conserve son rôle de centre commercial et accorde une place prépondérante aux piétons.

Le Faubourg Saint-Jacques


Le quartier de Saint-Jacques est situé sur la rive droite de la Charente, faisant face au vieux Cognac. Il s’est naturellement et anciennement constitué à l’endroit où, formant une patte d’oie, cinq routes se réunissaient pour franchir la Charente sur le vieux pont. Son développement, selon une trame concentrique, est dû à la présence du pont, seule possibilité, pendant longtemps, de franchissement de la Charente sur le territoire. Cette situation explique notamment l’installation d’une aumônerie dès le 12e siècle.

Le faubourg Saint-Jacques est le seul tissu ancien de la rive droite ayant une image urbaine. Depuis ce quartier, la première urbanisation s’est développée le long de la Charente, structurée par les chemins qui reliaient Saint-Jacques à des bourgs ruraux (Crouin, Javrezac…). Sa physionomie a été bouleversée par la construction du nouveau pont et de l’église Saint-Jacques au 19e siècle. L’urbanisation s’est poursuivie dans les parties supérieures du quartier avec une certaine hétérogénéité mêlant des secteurs résidentiels (Bel Air) et des zones d’activités commerciales tout en conservant des parties naturelles (Bois du Portail, vallée de l’Antenne) ainsi que des espaces agricoles et viticoles.

Le Faubourg Saint-Martin


Autrefois commune indépendante, Saint-Martin a été rattaché à Cognac en 1847 pour former un nouveau quartier de la ville. Avec le rapide développement de l’agglomération, l’ancien bourg de Saint-Martin s’est rapidement fondu dans le tissu urbain cognaçais.

Situé au sud du centre ancien, le quartier de Saint-Martin s’est développé le long de la Charente selon un plan tramé formant des îlots longilignes et réguliers. Son épine dorsale est constituée par l’avenue Firino Martell et la rue de Pons qui partage le quartier en deux zones bien distinctes. La première, entre les routes de Barbezieux et de Pons est surtout résidentielle, bien que chais et comptoirs y aient été assez nombreux à la fin du 19e siècle. La seconde, entre la route de Pons et la rue Basse Saint-Martin a été occupée dès l’origine par d’immenses chais. Ce faubourg a connu un développement constant et régulier qui se traduit par un passage progressif de la maison haute à la maison en rez-de-chaussée.

Le Quartier de Cagouillet


Le quartier de Cagouillet, accolé au vieux Cognac, est un prolongement du tissu ancien. Tout comme le quartier Saint-Martin, il est le résultat de l’expansion de la ville au 19e siècle et se caractérise également par un plan urbain orthonormé. Cependant, il a connu un développement propre avec une dominante de maisons en rez-de-chaussée correspondant à une accélération brutale de la construction dans le dernier quart du 19e siècle.

Le quartier du Cagouillet a d’abord été dessiné par la municipalité et son développement s’est poursuivi de manière rationnelle. Sa vocation est essentiellement résidentielle avec des logements destinés à l’origine à une population plus modeste et ouvrière. Cette homogénéité dans la typologie du bâti est rompue par plusieurs ensembles industriels liés au cognac, mais aussi par la présence du cimetière du Breuil, du champ de foire, du boulevard de Chatenay ou encore du couvent des capucins. Il faut noter que le Parc François 1er confère un visage particulier à ce quartier qui s’est doté au 20e siècle d’équipements sportifs d’envergure (piscine, terrains de sport) et du lycée Jean Monnet.

Le Faubourg d’Angoulême


Le quartier du faubourg d’Angoulême apparaît et se développe au 19e siècle à partir de la place François 1er qui fait le lien avec le vieux Cognac. A la différence des quartiers Saint-Martin et Cagouillet, il témoigne d’une certaine hétérogénéité qui trahit les hésitations et les lenteurs de son aménagement. Ce quartier est coupé en deux par la principale voie d’accès à la ville qui constitue par ailleurs l’un des axes commerciaux importants de Cognac : l’avenue Victor Hugo.

Le faubourg d’Angoulême est le quartier qui concentre le plus grand nombre d’édifices publics dès le 19e siècle (tribunal, sous-préfecture…) dont certains ont disparu aujourd’hui (prison…). À côté de zones à dominante résidentielle, le quartier héberge des ensembles industriels majeurs comme les chais Pellisson ou Unicoop. Sa physionomie a été largement bouleversée par l’implantation de la gare ferroviaire qui a favorisé son urbanisation, même si celle-ci a connu une croissance irrégulière au fil des décennies. Aujourd’hui, le quartier du faubourg d’Angoulême conserve différents usages (habitat, commerce, industrie, équipement sportif, service public…) et des atouts de « centralité » qui ont pour conséquence l’implantation de résidences collectives.

Le Quartier de Crouin


Le bourg de Crouin, formé autour de l’église de la Madeleine, a été rattaché à la commune de Cognac en 1867 pour en devenir un de ses quartiers. Situé sur la rive droite, relativement éloigné du centre ville, Crouin présente un environnement urbain très hétérogène où cohabitent des quartiers anciens et récents, de l’habitat collectif et individuel mais aussi des activités économiques et commerciales.

Parallèlement aux hôtels particuliers du 19e siècle situés en bordure du canal Jean Simon et aux plaines agricoles qui longent la Charente, le quartier a été l’objet d’un programme d’habitats collectifs et pavillonnaires dans les années 1970 qui lui confère un visage singulier. Cette entité possède une cohérence intrinsèque mais reste isolée dans le fonctionnement d’ensemble du quartier. La cité de Crouin est classée en zone urbaine sensible (ZUS) et bénéficie de différents équipements (sociaux, sportifs, scolaires…) ; elle comprend 42% de logements HLM. Pour compléter l’urbanisation de ce quartier, l’espace dans le prolongement de la cité a été aménagé en zones économiques.

Le Quartier de la Chaudronne


Au nord de la commune, le quartier de la Chaudronne s’est essentiellement développé au 20e siècle, il possède une densité moins forte que les faubourgs anciens. Il a notamment fait l’objet d’un programme de construction de logements entre les années 1960 et 1970 ; les constructions se caractérisent par une mixité de l’habitat (collectif et individuel, accession et locatif). La cité de la Chaudronne est constituée par trois cités : la Chaudronne proprement dite, la cité du Breuil et la cité Deligné. Le quartier comporte 204 logements HLM auxquels s’ajoute un secteur de pavillons important et quelques bâtiments collectifs privés.

Le Quartier de l’Hôpital


Le quartier de l’Hôpital présente des caractéristiques similaires avec le quartier de la Chaudronne ; il fait partie des zones qui se sont développées au 20e siècle à la périphérie de la ville pour répondre à un nouveau besoin en logements. Cette extension urbaine contemporaine se compose d’ensembles pavillonnaires et collectifs avec les cités des Rentes et de l’Air qui représentent 254 logements. Le schéma de ce quartier est plus aléatoire et moins dense que les quartiers formés au 19e siècle. Cette faible densité est renforcée par la présence d’équipements importants implantés sur de grandes parcelles comme l’hôpital.

Références


LES LIVRES

‘Cognac’ de Pauline Reverchon.
‘La Charente’ (Patrimoine et territoires).
‘Les rues de Cognac’ Tome 1 et 2.
‘Le pays de Cognac’.
‘Les maisons à ballet’ (Charente – Charente-Maritime).
‘Les mystères du Grand Parc de COGNAC, CHERVES & BOUTIERS’.
‘COGNAC et ses environs (Charente) – Images du patrimoine’

LES SITES

www.ville-cognac.fr/Hôtel-de-Ville.html
fr.wikipedia.org/wiki/Porte_et_tours_du_Vieux-Port_de_Cognac
fr.wikipedia.org/wiki/Fontaine_François_Ier
fr.wikipedia.org/wiki/Dolmen_de_Séchebec
fr.wikipedia.org/wiki/Grotte_Marcel_Clouet

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s