Place du Général de Gaulle

A VOIR
dans cette rue

Histoire : Charles de Gaulle (1890 – 1970) vint quatre fois à Cognac.

La première fois se situe en septembre 1914. Blessé à la jambe droite lors de la défense du pont de Dinant (Belgique) le 15 août 1914, le lieutenant de Gaulle est évacué sur Charleroi où habite sa soeur Marie-Agnès, puis sur Arras. Opéré à l’hôpital Saint-Joseph à Paris, soigné à l’hôpital Desgenettes à Lyon, il achève sa rééducation à Cognac où l’actuel C.E.S. Élysée-Mousnier, alors collège communal de garçons, a été transformé en hôpital militaire.

Le jeune lieutenant écrit à sa mère que « contrairement à la plupart des villes du sud-ouest, Cognac est une ville opulente et propre ».

Le 15 octobre, ayant retrouvé l’usage de son pied droit un moment paralysé, Charles de Gaulle quitte Cognac par le train pour rejoindre le 33e régiment d’infanterie en Champagne.

Le 2 septembre 1944, le général de Gaulle atterrit à la base aérienne. Il assiste à un office religieux en l’église Saint-Léger ainsi qu’en atteste une carte postale réalisée à l’époque, montrant son entrée dans l’édifice. Il est accueilli à la mairie, provisoirement située aux Récollets, 53 rue d’Angoulême, par le maire, M. Paul Firino-Martell.

Le 23 juillet 1948, Charles de Gaulle, président du Rassemblement du peuple français, est reçu à l’hôtel de ville, où il signe le Livre d’or. En compagnie du maire, M. Henri Mesnard, il se rend au monument aux morts puis prononce une allocution place François Ier.

Président de la République, Charles de Gaulle se rend à Cognac le 12 juin 1963 au cours d’un voyage officiel. Il est reçu à l’hôtel de ville par le maire, M. Alexandre Dumas, en présence des corps constitués.

Référence : Livre ‘Les rues de Cognac’ tome 1 page 70.

MONUMENT A EDOUARD MARTELL

PLAN

Histoire


Inscription sur le monument indiquant qu’il a été érigé en 1930, par souscription publique, à la mémoire d’Edouard Martell, sénateur, et par E. Peyronnet, sculpteur.

Adresse : Place du Général de Gaulle


A la mémoire du Général de Gaulle (Appel du 18 juin 1940)

Place du Général de Gaulle - A la mémoire du Général de Gaulle (22 mai 2019)
Place du Général de Gaulle – A la mémoire du Général de Gaulle (22 mai 2019)

APPEL DU 18 JUIN 1940

Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement.

Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s’est mis en rapport avec l’ennemi pour cesser le combat.

Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne de l’ennemi.

Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener où ils en sont aujourd’hui

Mais le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !

Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.

Car la France n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l’Empire Britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l’Angleterre, utiliser sans limites l’immense industrie des Etats-Unis.

Cette guerre n’est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n’est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n’empêchent pas qu’il y a dans l’univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd’hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l’avenir par une force mécanique supérieure le destin du monde est là

Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j’invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j’invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d’armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, à se mettre en rapport avec moi.

Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas. Demain, comme aujourd’hui, je parlerai à la Radio de Londres.

GÉNÉRAL DE GAULLE

Notes et références


http://www.culture.gouv.fr

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