Rue Lecoq-de-Boisbaudran

A VOIR
dans cette rue
Histoire : Paul-Émile dit François Lecoq de Boisbaudan,

Physicien-chimiste né à Cognac le 18 avril 1838 dans la vieille demeure familiale, 1 rue de Lusignan. Cousin d’Émile Albert et de Mme Élisée Mousnier.

Ses parents, en raison de revers de fortune, ne pouvant lui permettre des études universitaires, il entra dans la petite maison d’eaux-de-vie de son père. Mais son goût irrésistible pour le chimie fit de lui un autodidacte passionné. Un petit laboratoire d’appareils très simples servit ses manipulations de débutant.

Il travailla seul, sans maître, progressant sans cesse, échafaudant de nouvelles théories, entreprenant des recherches personnelles qui devaient avoir une influence déterminante sur l’orientation de ses travaux et aboutir aux grandes découvertes qui ont immortalisé son nom.

Il s’est occupé uniquement de recherches de chimie minérale et plus particulièrement des rapports qui existaient entre la physique et la chimie. Il doit être considéré comme l’un des principaux fondateurs de la physico-chimie.

François Lecoq de Boisbaudran est surtout connu pour sa découverte du gallium, métal rare, dont les propriétés chimiques le rapprochent de l’aluminium.

C’est lui incontestablement qui le premier établit le tableau de classification périodique des corps simples, mais il ne le publia pas, se contentant de l’utiliser pour ses travaux personnels. Des témoignages d’hommes de science le confirmèrent.

En 1869, le chimiste russe Mendeleïev publia une communication dans laquelle il divulguait le système de classification périodique et prédisait l’existence d’un métal devant occuper une case vide de son tableau. Même tableau, même case vide que ceux de Lecoq de Boisbaudran.

Notre Cognaçais ne publia son système qu’en 1895 de sorte que le nom du classique tableau de regroupement des corps simples porte le nom de Mendeleïev (M. Armand Gautier en 1876 fut le premier à divulguer en France les idées de Lecoq de Boisbaudran et de Mendeleïev).

Ce nouveau métal, ne devant se rencontrer qu ‘en très petites quantités dans la nature, c’est l’analyse spectrale qui vint fournir à Lecoq de Boisbaudran un merveilleux moyen d’investigation. Et c’est lui qui le découvrit grâce à la sélection des couleurs d’une radiation lumineuse au spectroscope.

Le professeur de chimie Wurtz le prit alors dans son laboratoire à Paris et put présenter à l’Académie des sciences un échantillon du métal que Lecoq de Boisbaudran avait baptisé gallium par patriotisme, rapprochant ce nom de gallia, symbole du nom de France.

Il orienta ensuite ses travaux sur les terres rares dont il était considéré en France et à l’étranger comme le représentant le plus autorisé. Il publia de nombreuses communications et de nombreux mémoires sur ses travaux et découvertes.

Il obtint les distinctions honorifiques les plus enviables. Membre correspondant de l’Institut, chevalier de la Légion d’honneur, palmes d’officier d’Académie, etc.

Il mourut en son domicile parisien le 28 mai 1912. Son corps, selon sa volonté, fut ramené à Cognac ; il repose dans le caveau de famille du cimetière du Breuil où repose également Émile Albert.

Notons que le gallium est utilisé en médecine comme « traceur » et dans les télécommunications. Il a un avenir prometteur dans les ordinateurs grâce à un alliage avec arsenic (l’arseniure de gallium).

Référence : Livre ‘Les rues de Cognac’ tome 1 page 113

ÉCOLE PRIMAIRE (ÉCOLE de FILLES) DITE ÉCOLE JULES MICHELET (11 à 17)

PLAN

Histoire


Ecole construite de 1901 à 1907 par Lucien Roy, architecte de la ville ; des adjonctions de classes et des travaux de rénovation ont été faits dans la 2e moitié du 20e siècle.

Adresse : 11 à 17, rue Lecoq-de-Boisbaudran

Haut de page

PRESBYTÈRE dit PRESBYTÈRE de L’ÉGLISE PAROISSIALE SAINT JACQUES (N° 1)

PLAN

Histoire

Presbytère dit Presbytère de l'Eglise Paroissiale Saint Jacques (8 octobre 2015)
Presbytère dit Presbytère de l’Eglise Paroissiale Saint Jacques (8 octobre 2015)

Un autre presbytère existait avant celui-ci mais, endommagé par le percement de la rue Lecoq de Boisbaudran en 1897, il est reconstruit par Lucien Roy, architecte de la ville.

Adresse : 1, rue Lecoq-de-Boisbaudran

Notes et références


http://www.culture.gouv.fr

Haut de page

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s